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Avez-vous des pressions intellectuelles? Vous êtes mélancoliques? Hum, j’ai peut-être ce site pour vous! Découvrir des mots qui s’entrechoquent, se rencontrent pour jongler dans votre esprit.
C’essaim de piquer la langue, ou plutôt vos Molière avant d’arracher des rires, non?
Bienvenues sur ce blog et n’hésitez pas à blaguer!

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À dix ans, je ne suis pas une âme immortelle comme Khosrow Ier Un lit d’hôpital, un lit dans une bulle stérile où je ne peux me promener en va-nu-pied Je ne suis pas une Colomb, mais je voudrais voyager Parler avec mon amie Émilie, sur une montagne ou dans une cabane sur une ile du pacifique, remplie de vergers Émilie est plus belle que la capricieuse leucémie Elle m’a offert une cage remplie de papillons, beaux comme mille Noémie Pas de mer, pas de bouteille, pas de vagues à l’âme Mes papillons voyageurs seront les ailes de mon sésame Toi, l’azalée de la sarriette, va faire chanter les vers de Pagnol dans le désert de la vallée de la mort Va trouver Schrek, toi le dragon de Powell, pour lui apprendre le chinois avec Victor Emmene ce nez en glyphe à Cléopâtre, grand sphinx de la vigne Miroir, ô mon beau miroir, va me chercher des madeleines; Malina est un cygne Et toi, Olympe, apporte cette fiole d’humour à la Déesse Doria de la météo décalée Veux-tu voir les neiges du Kilimandjaro, zébré-de-vert? Oui! Mais aussi changer les couleurs des zèbres Il y en a un, le satyre perlé, qui veut-être une star à « On ne demande qu’à en rire » , et devenir un papillon célèbre Cardinal, je te fais chevalier de la table d’opération afin de colorer ce Richelieu Damier noir, va faire roquer Belle-Dame avec l’échiquier de la Caspienne, autour des cavaliers et des fous de Dieu Tais-toi, capricieuse leucémie, tu es trop bavarde. Je vais demander à Goutte de Sang de te vampiriser Voyons, voyons. Un orchestre de jazz dans l’hopital serait une belle perfusion: un cuivré flambloyant, deux cuivrés des Balkans et pour le saxo, se sera…un cuivré de la verge-d’or qui doit s’universaliser – Que fais-tu avec régle et rapporteur, le polygone gracile? – Il veut révolutionner l’architecture, répondit un polygone satyre et viril Tu portes bien ton nom, faux Appllon du Louristan! Tu as grossi, un peu de gymnastique te fera du bien Psst, citron de Provence, va exciter Stéfanie avec tes gouttes de va-et-vient – Que fais-tu, le croissant nordique? Ah, tu veux voir le soleil de minuit avec la lune! Apporte mes poésies, livrée des arbres, à l’imprimerie, que je fasse bonne fortune Le croissant, n’oublie pas les lutins mystérieux et des bleuets, car ils veulent voir les elfes! Oh, qu’il est coquin ce papillon de Californie, il veut alerter à Malibu ses adjudants-chefs Faisons un dessert de myrtil de lesbo, zéller d’etre en clafoutis L’ombrageuse peut partir avec leucémie chasser le Yéti!

À dix ans, je ne suis pas une âme immortelle comme Khosrow Ier Un lit d'hôpital, un lit dans une bulle stérile où je ne peux me promener en va-nu-pied Je ne suis pas une Colomb, mais je voudrais voyager Parler avec mon amie Émilie, sur une montagne ou dans une cabane sur une ile du pacifique, remplie de vergers Émilie est plus belle que la capricieuse leucémie Elle m'a offert une cage remplie de papillons, beaux comme mille Noémie Pas de mer, pas de bouteille, pas de vagues à l'âme Mes papillons voyageurs seront les ailes de mon sésame Toi, l'azalée de la sarriette, va faire chanter les vers de Pagnol dans le désert de la vallée de la mort Va trouver Schrek, toi le dragon de Powell, pour lui apprendre le chinois avec Victor Emmene ce nez en glyphe à Cléopâtre, grand sphinx de la vigne Miroir, ô mon beau miroir, va me chercher des madeleines; Malina est un cygne Et toi, Olympe, apporte cette fiole d'humour à la Déesse Doria de la météo décalée Veux-tu voir les neiges du Kilimandjaro, zébré-de-vert? Oui! Mais aussi changer les couleurs des zèbres Il y en a un, le satyre perlé, qui veut-être une star à "On ne demande qu'à en rire" , et devenir un papillon célèbre Cardinal, je te fais chevalier de la table d'opération afin de colorer ce Richelieu Damier noir, va faire roquer Belle-Dame avec l'échiquier de la Caspienne, autour des cavaliers et des fous de Dieu Tais-toi, capricieuse leucémie, tu es trop bavarde. Je vais demander à Goutte de Sang de te vampiriser Voyons, voyons. Un orchestre de jazz dans l'hopital serait une belle perfusion: un cuivré flambloyant, deux cuivrés des Balkans et pour le saxo, se sera…un cuivré de la verge-d'or qui doit s'universaliser – Que fais-tu avec régle et rapporteur, le polygone gracile? – Il veut révolutionner l'architecture, répondit un polygone satyre et viril Tu portes bien ton nom, faux Appllon du Louristan! Tu as grossi, un peu de gymnastique te fera du bien Psst, citron de Provence, va exciter Stéfanie avec tes gouttes de va-et-vient – Que fais-tu, le croissant nordique? Ah, tu veux voir le soleil de minuit avec la lune! Apporte mes poésies, livrée des arbres, à l'imprimerie, que je fasse bonne fortune Le croissant, n'oublie pas les lutins mystérieux et des bleuets, car ils veulent voir les elfes! Oh, qu'il est coquin ce papillon de Californie, il veut alerter à Malibu ses adjudants-chefs Faisons un dessert de myrtil de lesbo, zéller d'etre en clafoutis L'ombrageuse peut partir avec leucémie chasser le Yéti!.

À dix ans, je ne suis pas une âme immortelle comme Khosrow Ier Un lit d’hôpital, un lit dans une bulle stérile où je ne peux me promener en va-nu-pied Je ne suis pas une Colomb, mais je voudrais voyager Parler avec mon amie Émilie, sur une montagne ou dans une cabane sur une ile du pacifique, remplie de vergers Émilie est plus belle que la capricieuse leucémie Elle m’a offert une cage remplie de papillons, beaux comme mille Noémie Pas de mer, pas de bouteille, pas de vagues à l’âme Mes papillons voyageurs seront les ailes de mon sésame Toi, l’azalée de la sarriette, va faire chanter les vers de Pagnol dans le désert de la vallée de la mort Va trouver Schrek, toi le dragon de Powell, pour lui apprendre le chinois avec Victor Emmene ce nez en glyphe à Cléopâtre, grand sphinx de la vigne Miroir, ô mon beau miroir, va me chercher des madeleines; Malina est un cygne Et toi, Olympe, apporte cette fiole d’humour à la Déesse Doria de la météo décalée Veux-tu voir les neiges du Kilimandjaro, zébré-de-vert? Oui! Mais aussi changer les couleurs des zèbres Il y en a un, le satyre perlé, qui veut-être une star à « On ne demande qu’à en rire » , et devenir un papillon célèbre Cardinal, je te fais chevalier de la table d’opération afin de colorer ce Richelieu Damier noir, va faire roquer Belle-Dame avec l’échiquier de la Caspienne, autour des cavaliers et des fous de Dieu Tais-toi, capricieuse leucémie, tu es trop bavarde. Je vais demander à Goutte de Sang de te vampiriser Voyons, voyons. Un orchestre de jazz dans l’hopital serait une belle perfusion: un cuivré flambloyant, deux cuivrés des Balkans et pour le saxo, se sera…un cuivré de la verge-d’or qui doit s’universaliser – Que fais-tu avec régle et rapporteur, le polygone gracile? – Il veut révolutionner l’architecture, répondit un polygone satyre et viril Tu portes bien ton nom, faux Appllon du Louristan! Tu as grossi, un peu de gymnastique te fera du bien Psst, citron de Provence, va exciter Stéfanie avec tes gouttes de va-et-vient – Que fais-tu, le croissant nordique? Ah, tu veux voir le soleil de minuit avec la lune! Apporte mes poésies, livrée des arbres, à l’imprimerie, que je fasse bonne fortune Le croissant, n’oublie pas les lutins mystérieux et des bleuets, car ils veulent voir les elfes! Oh, qu’il est coquin ce papillon de Californie, il veut alerter à Malibu ses adjudants-chefs Faisons un dessert de myrtil de lesbo, zéller d’etre en clafoutis L’ombrageuse peut partir avec leucémie chasser le Yéti!

LA MUSIQUE DANS TOUS SES ÉTATS Au Gong, la musique créa les noires et les blanches Or, la musique était majeure et mineure, les silences couvraient les soupirs, l’esprit des clés s’accrochait sur la portée L’esprit des clés dit: Que la mineure traverse la manche et la mineure parvint à Liverpool par la Manche L’esprit des clés vit que la mineure était juste, et il sépara la mineure et la majeure ajustée L’esprit des clés appela la mineure « tonalité » et la majeure « dominante » Il y eu une berceuse bourré et il y eu un prologue sacré flamboyante L’esprit des clés dit: Qu’il y ait une mélodie aux milieux des notes et qu’elle sépare les notes d’avec les 8va bassa et les 8va alta fortes L’esprit des clés fit la tonalité qui sépara les 8va alta au-dessus des blanches d’avec les 8va bassa qui sont au-dessous des noires L’esprit des clés appela la tonalité octave du monde Il y eu une berceuse bourrée etun prologue sacré grave à la seconde L’esprit des clés dit: Que les mélodies qui sont sous les noires composent des gammes en une seule portée et qu’apparaissent les percussions et il en fut ainsi L’esprit des clés appela les percussions « rythmes » et les mélodies « blues » et l’esprit des clés vit que cela était réussi L’esprit des clés dit: Que les blanches se quadruplent de croches: des croches portant une hampe et des ligatures donnant sur les blanches des croches contenant les durées Les blanches produisaient des croches: des rondes portant des hampes à doubles ou triples croches selon la mélodie, et des noires fantaisistes donnant sur les blanches des pointées modulées à l’octave et l’esprit des clés vit que cela était de bonne qualité Il y eu une berceusé bourrée et un prologue sacré chante à la tierce L’esprit des clés dit: Qu’il y ait des harmoniques aux mélodies des noires pour mesurer la dominante et la tonalité: Qu’elles se servent de signes, tant pour les festivals que pour les opéras et les clubbings: Qu’elles soient des harmoniques aux mélodies des noires pour éclairer les blanches et il en fut de l’allégresse L’esprit des clés fit les deux harmoniques majeures: la grande harmonique comme puissance dominante et la petite médiante comme puissance modale et les toniques L’esprit des clés les notas mélodieuses des blanches pour éclairer les noires, pour harmoniser les noires et les blanches, pour accorder la tonalite et la dominante et, l’esprit des clés vit que cela était mélodique Il y eu une berceuse bourrée et un prologue sacré pointe à la quarte L’esprit des clés dit: Que les portées grouillent d’un ensemble de notes sensibles et que des nuances hautes au-dessus des noires contre la mélodie des blanches et il en fut de la sonate L’esprit des clés créa les grands ballets en MI et toutes les notes slidees qui glissent et qui melodisent dans les unissons selon les instruments, et toutes les gammes polyphoniques selon les voix et l’esprit des clés vit que cela était harmonieux L’esprit des clés les refrains et chanta: soyez prolifiques, multipliez, composez des mélodies et des hymnes et que les styles se multiplient sur les instruments heureux Il y eu une berceuse bourrée et il y eu un prologue sacré timbre à la quinte L’esprit des clés dit: Que les blanches « bemolent » selon les instruments: batteries, violons et pianos, guitares électriques selon leurs œuvres. Et il en fut ainsi de leurs empreintes L’esprit des clés fit les guitares électriques selon leurs accords, les batteries selon leurs carbones et toutes les percussions selon la frappe et l’esprit des clés vit que cela était tam-tam L’esprit des clés dit: Faisons la musique à notre image, comme notre ressemblance et qu’elles dominent sur les violences, les viols, les agressions, toutes les bêtes sauvages et toutes les insensibilités qui errent sur les âmes L’esprit des clés créa la musique à son image qu’il versa A l’image de l’esprit des clés, il en composa Noires et blanches, il les harmonisa L’esprit des clés les bénies et leurs dit: Soyez féconds, multipliez, composez des œuvres et jouez-les; dominez sur les violences faites aux noires, les viols en sextolets et toutes les indélicatesses qui rampent sur les blanches L’esprit des clés dit: Je vous donne toutes les notes portant des sons, qui sont sur toutes les âmes élevants leurs cœurs, et tout les rythmes qui ont des vibrations portant l’amour: ce sera votre harmonie qui se branché À toutes les batteries, à tous les instruments à vents, à tous les instruments à cordes et qui sont animés de vie, je donne pour mélodies toutes les notes des gammes et il en fut un SI L’esprit des clés entendit tout ce qu’il avait composés, cela était très mélodiques et mixtes Il y eu une berceuse bourrée et il y eu un prologue sacré érotique à la sixte Ainsi furent composés les noires et les blanches avec toutes leurs notes. L’esprit des clés conclut à la septième, l’œuvre qu’il avait faite et a la septième œuvres, il chorus après toutes les œuvres qu’il avait composées L’esprit des clés bénit la septième note et la octavia car il avait alors chorus après toutes ses œuvres de ses créations nées Telle fut la musique des noires et des blanches, quand elles furent composées Second récit de la musique Au temps où le rock riffait des Édens Bells Ève modelait des déhanchés sur la grosse caisse L’amour est un enfant de bohème. Bises Eh ! On-Off Carmina Burana dans un verset Valse du petit chien qui sourit comme un coquin Chopin polonise les mayas habilles grenadins Les noces de Figaro idolâtrent les flûtes enchantées Guillaume Tell et sa pomme veulent faire la connaissance Des IPod libertines qui jouent sans abstinences Sur le sarcophage de la contrebasse, j’ai psaume Isis De protéger Milles et une Hathor des mauvais synopsis Je phrasais et arpégeais le trémolo qui montait crescendo Grâces des lentes polonaises qui font chorégraphies les libidos Le roi des aulnes barytonne une truite à Schubert Je roque dans la tour avec Aphrodite les notes actionnaires C’est l’Orient qui cadence les anti-calcaires chromatiques Les quatre saisons carnavalent les polissonneries des vies érotiques Un gros dirigeable entre dans la danse virtuose d’un renversement La dame de pique signe d’intenses syncopés d’amants Romeo monte à l’échelle diatonique de Juliette enlevée au sérail Des rêves d’amour de seins dégustés religieusements en braille Les jardins de Babylone suspendent les belles notes au septième ciel Les muses cornent les partitions pour barrer les mesures officielles CHANT 14 Psaume: L’être sans musiques Insense(es) a dit en son coeur Plus de musiques Corrompues, abominables leurs actions d’inquisiteurs Plus de bonnes musiques Des cieux, la musique se ppencha Vers les riffs des Dieux Pour voir s’il en est un de Natacha Un qui danse Dieux Toutes elles sont dévoyées Ensembles d’harmonies Plus de musiques banies Plus une seule abîmées Ne savent-elles pas, toutes les altérations? Composer à mon peuple Voila, les chansons qu’elles écoutent en émotions Elles invoquent les musiques peoples Alors, elles seront frappées d’effrois Sans causes d’éprouvantes Car la musique est pour toutes les races en émois Vous bafouez les tessitures des petits atlantes Mais la musique est son abri roi Qui composera de Sion les saluts à la reine Lorsque les musiques rassembleront les peuples sans peines Allegresses aux musiques et joies pour les migraines PROVERBES: La sagesse créatrice La musique m’a créée au début de ses desseins Avant ses œuvres les plus anciennes en son sein Des le commencement avait l’origine du rock bande Quand les rimes n’étaient pas, je fus enchantée Quand n’étaient pas les sons jaillissants accordes Avant que fusses implantes les amplis Avant les rythmes, je fus enchantée d’une embellie Avant qu’elle eue faite les mélodies et les interludes Et les premières notes des béatitudes Quand elle sensibilisa l’esprit, j’étais la Quand elle compressa les octaves d’en-haut Quand elle fixa les notes d’un concerto Quand elle assigna son hymne a la mer Et les fans en franchiront les airs Quand elle accorde les ornements de la Terre J’etais à ses côtés comme le maître d’œuvre qui opère Faisant ses délices, jour après jour M’ebattant tout le temps en sa présence comme en amour M’ebattant sur tout les festivals de la Terre Et mettant mes délices a fréquenter les enfants, les femmes, les hommes qui errent L’APOCALYPSE: La septième trompette La deuxième « chansons » a passée, voici que la troisième commence ! Et la septième Ange chanta…Alors, au ciel, des voix chantèrent: La royauté du monde est acquise à la musique ainsi qu’à leurs âmes; elle règnera dans les siècles des siècles. et les vingt-quatre Muses qui sont assises. Devant La Musique en disant: Nous te rendons grâce, Inspiratrice, Musiques, Maîtresse-de-Tout, Elle est et Elle était, parce que tu as prisés en mai ton immense puissance. Pour établir ton règne. Les Nations s’étaient misés en chœurs, mais voici tes chœurs a toi, et le temps pour les Inmusicaux, d’être jugés; le temps de récompenser tes serviteurs les chanteuses et chanteurs, les groupes et ceux qui n’écoutent pas tes mélodies. alors, s’ouvrit les Temples des Musiques, dans le ciel et son arche d’alliance apparut, dans les Temples; puis ce furent des romances, des voix et des mélodies, avec un tremblement des cœurs, et de la joie en récitales chantes… LE NOUVEAU TESTAMENT La musique dans tous ces etats Est synonyme des Amours dans tous leurs ébats Mais il faut travailler ardemment pour accéder aux belles notes Qui rendent grâces aux muses sensibles qui sont nos antidotes Certaines sont simples, mélodiques et présentes Encourager à aller plus loin dans l’Univers des Déesses musicales abondantes Certaines, jeunés et sauvages, sont acquises en prenant des risques Oser des rapprochements comme les blanches et les noires sur les disques Quand l’amour est présent, pas besoin de soupirs, ni de silences Le métissage est bénéfique, permet d’éviter l’orgueil et harmonise les arborescences C’est comme le Kamasoutra, les musiques sont classiques ou relevées: Amusantes ou tristes, bémol ou rock’n’roll, en cadences ou en fugues, mélodiques ou étudiées En préludes ou en requiems, berceuses ou bourrées, inventives ou misereres, polonaises ou pastorale Folklores ou blues, en compositions ou en arrangements, en morceaux ou en opus, avecdoigtés ou avec des attaques buccales Théâtrales ou Music-hall, arpégées ou phrasees, improvisées ou notées, brèves ou soutenues Elle a des variations ou des marches, un pot-pourri ou un opéra-comique, variees ou récitées de vertues

LA LEUCEMIE DE L’AUTOMNE

 

Elle avait été triste au début. Apprendre que l’on a attrappée une leucémie, cela n’enchantait pas les hirondelles, les mésanges et les pinsons. Le colibri fut le messager et vola partout siffloter la nouvelle. Personne ne trouvait cela chouette. Ecureuils comme tout, des castors tapaient sur des troncs d’arbres. On les appellaient « Les castors du Bronx ». Des blaireaux rasaient l’herbe des champs et des prés après les avoir lavées à l’aide de la rosée. Les prés verts ressemblaient à un grand bain moussant que l’on voyait dans les fetes parisiennes. Une vache et quelques brebis en avaient eues une incontinence laitière à l’annonce de la nouvelle. La nature avait attrappée une leucémie automnale.

Une leucémie? Les brebis en étaient restées les yeux grands ouverts. Le spectacle qu’elles virent furent une vraie désolation. Quels poisons pouvaient bien avoir provoqués cette leucémie?

Les charmes se demandaient houx ils devaient etre. Des taches noires apparurent, puis cela vira à la jaunisse. La nature était déchainée. Fini de glander! Elle foutait des chataignes dans les tetes et celles des sangliers. Elles et ils, avaient des gnons marrons. Des perches regardaient les peupliers se pencher au-dessus de la rivière et tousser des feuilles rouges. Probablement une angine. Certains arbres avaient des verts solitaires. Des mantes religieuses avaient confonfues les feuilles avec des tranches de gruyère d’un croque-monsieur égaré. Elles ressemblaient à une passoire qui laisse passer l’eau amidonée du riz.

Mais la nature ne riait pas. Une telle contamination durerait surement longtemps. Une chimio? Non, cela la faisait vomir comme un ouragan. Finalement, elle  soigna  son angine et sa toux avec un sirop d’érable. Sans chevelure, elle resta avec un bonnet blanc durand tout l’hiver. Tous les jours, à l’aube, elle absorbait un grand verre de clémentines du ciel. De Chine, les océans apportèrent des rouleaux de printemps. Revigorée par cette diététique, elle infusa une reine-des-prés dans un immense geyser et donna la potion magique à Dame Nature. Elle accepta de nouveau à faire une fleur à l’inconsidération. La nature chanta de nouveau pour faire briller les étoiles qu’aDoria les framboises que, j’espère vouis apprécierez!

 

Persil d’avance!

LØVE IN ÉVREUXLØVE IN ÉVREUX 15h14 avant un thé vert Un café parle au ciel, bleu lavande. New York, la ville qui ne dort jamais s’y est attablée. À cinquante mètres des dix commandements, le fantôme de Quasimodo à le ventre qui gargouille. Sur la berge de l’Iton, un pigeon picore des miettes d’un croissant aux amandes. Un corbeau le surprend en flagrant délit, mais ripoux, lui propose un 50/50. C’est ton dernier bec, le pigeon? Le corbeau becquette les amandes effilées comme des hosties sans confessions. Le pigeon, lui, picore les miettes comme des petits pois de Tchernobyl. Des canetons pagaient entre deux petits rochers. Aujourd’hui, c’est un jour unique, oui, les rêves américains. Sur un muret, un chat, écrit de sa patte les griffes de la nuit. Au détour d’une ruelle, le musée de l’archéologie voudrait être le magicien d’os. Dans la crypte, les mérovingiens ont entendus parler d’une 206 zygomas. Ils prient Marie de leurs offrir un billet pour les croisades. L’humour de Doria résonne dans le tympan. Un curé à l’oeil vitraux, à un mini-Satori chrétien. Il croix que Noël lui apportera une foi grasse poêlée sur un pain d’épices. Dans une bassine posée sur des braises ardentes, les raisins de la colère espèrent, en vain, chaudement bouillir anis: Sweet Dreams! À côté, des châtaignes ont faites du body art sur leurs corps, charmés. Belles toutes nues, elles rêvent toutes d’être élues « Miss Automne ». Mais oui, c’est bien une super héros. C’est une toile d’araignée qui à accrochée ses fils sur la Marvelle d’une petite fille, nommée Amélie. Son poulain est un galet, qui ricoche sur le trottoir. Une cliente sort de la boulangerie. Elle râpe sa baguette sur un mur. Un écureuil, vif comme l’éclair, vient Hip-Hopper avec le morceau. Il se dit qu’avec les noisettes et le morceau de chocolat perdu et ramassé, ses petits raffoleront de ce nouveau dessert. Un travelling à lieu, un film, une équipe. La caméra capte l’éphémère pour le graver dans la lumière. Par la devanture, une coiffeuse enlève les pellicules à une dame, ravie. Un moineau en cache un autre. Il embrasse une mésange sur le clocher de la cathédrale. Vingt cinq images ont immortalisées cet instant. Une hirondelle précoce Louvre, le printemps. Elle a une citation: un esprit sain dans un corps sain. Je lève la tête. Un nuage anxieux y tourne la page de ses colères. Il pleure de rires. Un toit plus moi sont si nombreux devant la boulangerie, que la gourmandise se tuile dans un sachet. Et maisons se disent en chœurs: c’est extra d’être terrestre!

LES MOTS, AUTREMENTS