LA LEUCEMIE DE L’AUTOMNE

 

Elle avait été triste au début. Apprendre que l’on a attrappée une leucémie, cela n’enchantait pas les hirondelles, les mésanges et les pinsons. Le colibri fut le messager et vola partout siffloter la nouvelle. Personne ne trouvait cela chouette. Ecureuils comme tout, des castors tapaient sur des troncs d’arbres. On les appellaient « Les castors du Bronx ». Des blaireaux rasaient l’herbe des champs et des prés après les avoir lavées à l’aide de la rosée. Les prés verts ressemblaient à un grand bain moussant que l’on voyait dans les fetes parisiennes. Une vache et quelques brebis en avaient eues une incontinence laitière à l’annonce de la nouvelle. La nature avait attrappée une leucémie automnale.

Une leucémie? Les brebis en étaient restées les yeux grands ouverts. Le spectacle qu’elles virent furent une vraie désolation. Quels poisons pouvaient bien avoir provoqués cette leucémie?

Les charmes se demandaient houx ils devaient etre. Des taches noires apparurent, puis cela vira à la jaunisse. La nature était déchainée. Fini de glander! Elle foutait des chataignes dans les tetes et celles des sangliers. Elles et ils, avaient des gnons marrons. Des perches regardaient les peupliers se pencher au-dessus de la rivière et tousser des feuilles rouges. Probablement une angine. Certains arbres avaient des verts solitaires. Des mantes religieuses avaient confonfues les feuilles avec des tranches de gruyère d’un croque-monsieur égaré. Elles ressemblaient à une passoire qui laisse passer l’eau amidonée du riz.

Mais la nature ne riait pas. Une telle contamination durerait surement longtemps. Une chimio? Non, cela la faisait vomir comme un ouragan. Finalement, elle  soigna  son angine et sa toux avec un sirop d’érable. Sans chevelure, elle resta avec un bonnet blanc durand tout l’hiver. Tous les jours, à l’aube, elle absorbait un grand verre de clémentines du ciel. De Chine, les océans apportèrent des rouleaux de printemps. Revigorée par cette diététique, elle infusa une reine-des-prés dans un immense geyser et donna la potion magique à Dame Nature. Elle accepta de nouveau à faire une fleur à l’inconsidération. La nature chanta de nouveau pour faire briller les étoiles qu’aDoria les framboises que, j’espère vouis apprécierez!

 

Persil d’avance!

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